Just me

Concentré d'urban culture : fashion coup de coeur, envies, réfléxions, anecdotes, morceaux de vie...en vrac !

21 octobre 2009

A la tienne

UNIV33M" Y a un an c'était bien. Y a un an c'était toi, aujourd'hui c'est triste. " Il a raison mais j'y arrive plus, écrire du joyeux je peux plus, je préfère le mettre dans ma vie. Il a raison. Mais il y a un an, j'étais pas heureuse.Aujourd'hui je souris pour la feuille qui vole devant ma porte, parce que j'ai failli me la prendre dans l'oeil. Je souris parce que cette musique est géniale, je souris parce que l'air sent bon la légèreté, la liberté, la simplicité. La lumière est honnête et les ombres s'assument. Et si ça fait 2 heures que tout part de travers, ça veut pas dire que dans une heure ce sera pareil. " Optimiste et légère, c'est ça que tu es ". Il paraît. Alors je sors.

Je sors et je jette un oeil sur la porte. Numéro 5.

J'avance le long du couloir, ils sont chacun dans leur espace, il y a quelques heures ils me serraient forts dans leurs bras pour un dernier au revoir. Et elle, elle s'est levée pour m'accompagner.

Tu as raison.

On n'est pas seuls finalement. On n'est jamais vraiment seuls. Et puis la solitude c'est avant tout l'absence des autres. Alors les autres, toujours les autres, encore les autres.

Je crois que c'est la plus belle leçon que t'aies pu m'apprendre. Que t'aies réussi à me faire enregistrer. J'ai besoin d'eux. J'ai besoin d'Un. Et en attendant, je souris quand même, parce qu'ils sont là, parce qu'ils sont toujours là. C'est de la connerie, le on est toujours seuls au final. Même si les gens passent dans vos vies, il y a toujours quelqu'un.

Numéro 5.

Il m'aura suivi un moment.

Mais tu sais quoi aujourd'hui j'ai plus peur. Parce qu'à chaque fois que j'ai trébuché, à chaque fois que je me suis enfermée, à chaque fois que j'ai pleuré, il y a eu quelqu'un. Pour me dire Aude tais toi. Aude, arrête. Ca va passer, c'est la vie, ca va aller, tu vas y arriver, je crois en toi. Ils doutent jamais.

Il y a elle et ça fait 18 ans. Il y a elle et ses rideaux sont magnifiques. Il y a elle, sa gentillesse et ses cartons fraîchement posés. Il y a lui, sa voiture jaune et son vélo. Il y a elle et sa lampe torche qui fait coin coin quand on l'allume.

Si tu me connais un peu tu cherches le sixième. Mais peut-être qu'il est temps de dire au revoir à certains. Au moins changer leur place.

Cinq.

Je sais qu'ils sont là. Et depuis tant d'années.

Merci.

Alors aujourd'hui, aujourd'hui c'est la fin du blog. C'est la fin avec un sourire, et puis je lève mon verre. Aux amis. A l'amour passé, l'amour présent, l'amour à venir. A la vie. A son sourire.

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20 octobre 2009

Y a des silences comme ça, y a des silences qui se meublent d'eux même.

Parce que la bonne épaule sous cette oreille, parce que la bonne personne au bout du verre. Y a des silences comme ça et ça me fait sourire.

Y a juste une présence et c'est assez. Une présence pas trop bavarde, une présence qui s'interroge.

Une présence qui p'têtre bien a toujours rôdé un peu.

Ca fait du bien, qu'elle pose ses valises par ici.

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13 octobre 2009

Un, deux...trois !

Le sweat, la tenue de sport, on meurt de froid. 1er tour.

Je vois les suivants qui s'annoncent et ça me fait du bien. Je vois l'essoufflement, les gouttes de sueurs, elles sont pas encore là mais je sais qu'elles arrivent. Elle est avec moi et ça passe plus vite, on parle d'eux,des futurs eux, des eux maintenant et pourquoi pas, et fin du premier tour.

Je n'ai déjà plus froid. On parle un peu moins, à peine moins, et c'est pas grave. On a confiance, on sait qu'on va les finir, ces tours. Elle croit pas au dernier et je sais qu'on y arrive.

Troisième. Silence. Les poumons souffrent un peu plus de l'air frais dans le corps désormais bien chauffé. On est concentrés sur la route. Sur l'arrivée. L'objectif. Elle accélère, j'accélère, je lui dis on y croit. Elle parle pas mais elle avance, elle est à côté de moi et elle avance, si tu savais comme ça m'aide. C'est drôle vers la fin on se sépare toujours. Elle fini en vraie course pour donner tout ce qu'elle peut, je continue mon rythme pour ne pas lâcher.

Et on y est. C'est fait. Je sais pas c'est quoi la température, j'avais jamais couru en octobre.

Je pense à rien. Je pense que je l'ai fait. Je pense que je l'ai fait parce que j'y crois. Je pense à chaque fois où je l'ai fait, j'ai couru plus vite, plus facilement, plus rapidement. Je sais que le froid au poumon il va rester encore un peu, je sais qu'un coach, c'est pas de trop. J'admets qu'en plus, j'en ai besoin.

Y a ce pressentiment et finalement j'ai pas la moindre idée de ce qui arrive.

J'éternue, j'ai pris froid en courant.

Et c'est si bon.

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05 octobre 2009

Oui mais demain ?

polaroid_1Un jour tu m'as dit que j'étais tournée vers le passé, puis tu as ajouté que toi aussi. Je t'ai demandé si c'était une mauvaise chose, tu m'as répondu non. Après t'as fermé ton blog, sûrement pour mieux aller de l'avant.

Et moi je me dis.

Tu sais c'est quoi ces petits moments. Penses à tous ces petits moments qui viennent. C'est marcher dans la rue " en pleine nuit, sous l'ombre gothique et la pleine lune magnifique, comme une légère brise sur ta joue. " La fin de ton époque formidable, le début de la merveilleuse. J'aurais bien dit fantastique mais fantastique ça veut dire que ça n'existe pas, alors tu te contenteras de merveilleux. C'est vrai c'est plus dur que prévu de te dire au revoir, t'aimes pas que ça traine en longueur, et t'es pas à l'abri d'autres clins d'oeils parfois. Et je suis pas persuadée que tu jeteras un oeil par ici. Mais quand même, tu mérites un peu mieux. Beaucoup mieux. Un vrai de vrai.

Alors je vais te raconter un petit moment, celui que tu vivras bientôt, que je vivrais aussi. Celui que t'as vécu hier aussi, hier sûrement. Le verre au bar, le verre entre amis. Celui du soir où il fait assez tard pour se confier. Celui où tu raconteras ta vie changer, où tu te verras la raconter, où tu la verras pas si mal. Le genre de moment où tu te vois parler, où tu te rends compte à quel point t'es chanceux. Peu importe ce que tu racontes et à qui tu le racontes. T'es chanceux, parce qu'il se passe des choses dans ta vie. T'es chanceux parce que t'as ce putain de recul qui te permets d'appréhender ta chance, et de saisir le plaisir de t'en rendre compte. C'est pas de la chance je sais, juste que t'es pas n'importe qui. Et c'est comme ça que tu te sens ce soir, une Leffe à la main. Ou un cognac. T'es pas n'importe qui.

T'auras beau avoir un petit coup de tristesse en rentrant ce soir, ce sera juste la mélancolie rassurante. Celle qui te serre fort dans ses bras Celle qui te rappelle juste que tu vis. Celle qui te rappelle qu'il y a rien de mieux d'être vrai, y a vraiment rien de mieux. J'aurais bien voulu être une mélancolie rassurante, faut juste croire que ça me va pas au teint. C'est peut-être un peu trop vert. Et bordel c'est bon de vivre à fond, ça te va bien de vivre à fond, que la douceur nocturne te le rappelle.

Et puis tu sais j'aime plus tellement les margharitas, peu importe leur couleur.

Je jette un oeil par la fenêtre, y en a des gens qui passent, y a un grand brun qui vient de passer. Il avait l'air calme. Apaisant. T'as bien lu j'ai pas dit apaisé, j'ai bien dit apaisant. Rassurant. Drôle. Il trimbalait son sac de force sur le dos, c'est drôle parce que même comme ça il restait droit, pas un seul pli, apaisé, j'admire. Alors j'ai rebu une gorgée en me disant, bravo grand-brun-qui-plie-mais-ne-rompt-pas. Et puis le pire c'est que même sans guide Michelin au fin fond de l'Inde il se retrouvera parce qu'un comme lui ça perds jamais sa route. Même le détour c'est pour mieux avancer après. Et ça garde un grand coeur, avec ceux qu'il choisit seulement c'est sûr, mais pour eux c'est puissance mille. Pour peu qu'il sache lire une carte j'veux dire, parce qu'au pire le grand brun de nos jours il a un gps. Et un nom gravé sur sa boîte aux lettres.

Il avait un grand coeur qui dépassait du sac le grand brun tout à l'heure, et puis un guide Michelin aussi. J'ai pas bien lu le pays, toute façon il prends ça pour faire bien sur les photos, en vrai il s'en servira pas.

Alors je pense au jour où il ne racontera pas son voyage. Au jour ou juste il le taiera. Où il souriera avant sa dernière gorgée, la gorgée du départ. Il est déjà passé ce jour, sûrement.

Pour le moment, je reprendrais bien un verre. Non, j'ai dit, pas de Margharita, merci.

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02 octobre 2009

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(je ne connais personne de fou - excepté mon ami invisible, Dr Fux)

 

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01 octobre 2009

J’veux être amoureuse !

couple_enlace_mode_1_153249_LBon pas tout de suite parce que le pauvre, vu mon ouverture de machoire actuelle ( 3 centimètres, je te rappelle), vaut mieux que je reste célibataire…non mais attends même sans être vulgaire, t’embrasse comment, toi ?

Mais quand même ce matin, j’entendais un samedi soir sur la terre de Cabrel (Hé oui j’adore Cabrel, j’avoue) et j’ai souris. Parce que j’en ai envie, de tout ça.

Parce que ça fait longtemps, parce qu'heureusement on choisit pas, parce que si j'ressens rien j'suis beaucoup mieux toute seule. Mais quand même j'suis humaine, mais quand même, c'est beau de penser à quelqu'un avec le sourire. Parce que oui j'suis bien comme ça, parce que j'attends rien, parce que j'ai pas lancé de commande, parce que j'suis zen. Parce qu'être seule c'est bon, parce qu'être à deux aussi.

- - -

Ils se parlent, ils se frôlent, ils savent bien
Qu'il va falloir qu'ils sortent
Ils sont obligés de se toucher
Tellement la musique est forte

- - -

J’ai envie de dire tu me plais avec les yeux, de dire tu me plais en un sourire. Je veux trinquer avec lui et le laisser deviner les courbes, deviner les ombres, deviner la peau. Je veux l’attente de l’appel, du message, d’un rendez-vous, d’une soirée, d’un moment où je sais que je vais le voir, de la tenue parfaite, de la coiffure parfaite, des sous-vêtements parfaits, juste pour la confiance. . Je veux qu’il soulève mes cheveux pour caresser ma nuque, je veux une main sur mon cou, sur ma taille, quand il s’approche pour m’embrasser.

J’veux la chaleur soudaine au ventre quand je le vois, quand il arrive, quand il s’approche. Quand son nom apparaît sur mon portable. Je veux avoir le doute du est-ce un jeu, est-ce que je lui plais vraiment, avoir le doute du pourquoi pas. Je veux l’appréhension du on le sait tous les deux, on ignore juste comment, à quel moment précis.

Je veux le cœur qui saute quand son nom apparaît sur mon portable, je veux le sien qui s’inquiète si ma réponse se fait attendre.

Et puis aussi, et puis surtout.

Je veux la suite.

La découverte. Quand ça devient normal de se voir. Quand on ne se demande pas si on gène l’autre avant d’appeler, quand on sait qu’il sera content de voir notre nom. De nous voir.

Je veux la complicité, les rire à deux comme des idiots, je veux les bagarres stupides, les pics stupides, les regards complice en public qu’on est les seuls à voir, le regard bienveillant du « on a pensé pareil », le regard qui nous laisse seul au monde même si on est 12 autour d’une table. Le regard qui prouve qu’on est quelque chose, que peu importe qui est avec nous, on compte quand même. On compte vraiment.

Quand il respire notre odeur. Mon odeur.

Quand il caresse mes cheveux.

Quand il parle avec les yeux, quand il parle avec ses mains sur ma peau.

Quand sa peau me rassure.

Je veux les nuits à l’habitude, quand on n’a plus peur de dormir, quand on se réveille la nuit pour mieux se recoller contre lui, quand on le sent nous prendre dans ses bras pour mieux se rendormir.

Je sais pas qui, je sais pas quand.

Je suis patiente, je suis bien.

Mais quand même. T’es le bienvenu.

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T'as déjà vu un cookie avec des lunettes de soleil ?

l_452b5abeb87a124beb5ab5c1e2df1ac3Petit précis de mise en condition optimistique, ou comment retrouver sa bonne humeur légendaire (oui parce que même si j’étais un peu dépressive surtout ici ces derniers temps, en vrai j’suis une joyeuse et je souris tout le temps il paraît. J’te jure. Même que j’suis sympa).

Ouverture des yeux. Oh putain, il est 7h. J’ai 45 minutes pour prendre ma douche-me maquiller-sécher-mes-cheveux-nourrir-le-chat-m-habiller-refaire-mon-lit-embarquer-de-quoi-déjeuner. Je décolle, il est 8h. Le téléportateur de fonctionne pas, obligée de marcher.

Réaction négative : grmbl.

Réaction positive : pendant que je me maquille/coiffe/etc, que des musiques qui mettent de bonne humeur. Il est 8h quand je pars ok, mais personne au travail avant 8h30, ça devrait passer inaperçu (comme ci j’étais déjà arrivée à l’heure au travail…). Sur la route, mon idéal physique masculin a une station essence. C’est un signe (pensée néfaste : pour dire qu’il est « de passage »)  pour dire que la journée va être sympa. J’en profite pour acheter des cookies  dans une boulangerie pour mes collègues (pensée positive : eh oui tu vois, j’ai eu ma paie), et le boulanger me fais plein de compliments et me tiens la porte. Merci monsieur, j’te kiffe monsieur.

Arrivée au travail. En fait y a déjà des collègues, donc retard passera pas inaperçu (« ah t’es en avance, tu commences pas à et demi ? – Non, je suis en retard, je commence y a 20 minutes. »). Je m’assieds, prends un cookie. Mince, j’avais oublié qu’avec ma dent de sagesse qui pousse, j’ai

3 centimètres

d’ouverture de machoire.

Pensée négative : adieu cookie.

Pensée positive : cookie va rentrer, j’te le dis. Cookie est mou, cookie est tempé dans du café, et cookie paaaaaaaaaaaasse ! Comme tu es bon Cookie. Cookie 2 aussi. Et après Cookie 3, c’est ma machoire qui est terrible. Pas grave, Efferalgan aussi est sympa.

Ouverture de boîte mail.

4 mails. Rien d’important. Oh la belle journée.

Pensée négative : ça sent l’arnaque.

Pensée positive : oh la belle journée. Et même si ça part en vrille, pas grave : j’quitte à 16h30, si ça c’est pas le bonheur !

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27 septembre 2009

quand j'avais 20 ans

6a00e550b7476c8834010535e5d7da970b_500wiJe vieillis.

C'est indéniable, je vieillis.

Déjà la preuve, j'utilise le mot indéniable. Ici.

Je me couche tôt. J'envisage très sérieusement d'acheter un pyjama horrible.

Je change. Je sais c'est normal. Mais je me vois changer.

Je peux utiliser l'expression « quand j'avais 20 ans ». Ca fait 3 ans que je peux l'utiliser, tu te rends pas compte.

Les enfants dans la rue il m'arrive de plus en plus de les regarder paisiblement. Et penser à un possible avenir avec un mot enfant dans ma vie je me dis pourquoi pas, ça me dégoûte plus comme avant. Ca fait presque un coup de chaud. Argh.

Je sais cuisiner. Et j'aime bien ça.

L'autre jour une chanson de Goldman passait. J'ai pas changé de chaîne. Pire. Je connaissais les paroles. Piiiiiire. J'ai chanté.

Jamais j'aurais chanté là-dessus, quand j'avais 20 ans.

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fallait bien que ça arrive

Y avait pas de meilleure manière pour finir un week end. Je suis sortie de chez moi en tenue de sport, un sweat à capuche par dessus. C'est horrible de faire ça. J'ai mis deux yeux encore ouverts dans une poubelle. J'ai fermé le couvercle. Et puis je suis remontée.

Et j'ai pensé à lui, la fois où il m'avait appelée parce que la même chose venait d'arriver, parce que j'étais pas là pour le faire. Et puis parce qu'il y avait sa photo sur facebook tout à l'heure et il était tout maigre. J'ai pensé à ma vie, à ce qui m'attends parce que j'en ai pas la moindre idée, de ce qui m'attends.

J'ai pensé que je m'en foutais. Je m'en foutais.

Et puis des larmes, aussi.

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Rappelle toi que t'es heureux

img215Je les vois passer ces gens dans la rue et je me demande qui fait semblant.

S'ils sont heureux. S'ils le savent.

Tout à l'heure il y avait ce rayon de soleil, l'odeur de barbecue et le vent comme les premiers jours de retour du soleil. Les sourires aussi, c'étaient les mêmes. D'ailleurs je me suis dit tu vois la France que t'aimes, c'est peut-être ça la France que t'aime. C'était du bonheur en coup de vent.

J'ai repensé à toutes ces histoires gâchées, à ces questions inutiles, ces envies inutiles. 

Alors je me dis maintenant, maintenant que l'équilibre a été trouvé, maintenant que la vie a fait que ça y est, c'est bon. J'ai pas la moindre idée de comment je vais être. Est-ce que je gâcherais celle-là aussi. Et puis celle-là, c'est où celle-là, c'est quand celle-là. Dit rien, je ne veux pas le savoir.

Ces derniers temps ont pas été le plus facile.

Je sais pas qui fait semblant, j'espère pas, j'espère qu'ils savent qu'ils sont heureux.

Vous le savez, vous ?

Posté par Ljubljana à 17:08 - Dans la vraie vie - Commentaires [0] - Permalien [#]