Just me

Concentré d'urban culture : fashion coup de coeur, envies, réfléxions, anecdotes, morceaux de vie...en vrac !

01 octobre 2009

J’veux être amoureuse !

couple_enlace_mode_1_153249_LBon pas tout de suite parce que le pauvre, vu mon ouverture de machoire actuelle ( 3 centimètres, je te rappelle), vaut mieux que je reste célibataire…non mais attends même sans être vulgaire, t’embrasse comment, toi ?

Mais quand même ce matin, j’entendais un samedi soir sur la terre de Cabrel (Hé oui j’adore Cabrel, j’avoue) et j’ai souris. Parce que j’en ai envie, de tout ça.

Parce que ça fait longtemps, parce qu'heureusement on choisit pas, parce que si j'ressens rien j'suis beaucoup mieux toute seule. Mais quand même j'suis humaine, mais quand même, c'est beau de penser à quelqu'un avec le sourire. Parce que oui j'suis bien comme ça, parce que j'attends rien, parce que j'ai pas lancé de commande, parce que j'suis zen. Parce qu'être seule c'est bon, parce qu'être à deux aussi.

- - -

Ils se parlent, ils se frôlent, ils savent bien
Qu'il va falloir qu'ils sortent
Ils sont obligés de se toucher
Tellement la musique est forte

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J’ai envie de dire tu me plais avec les yeux, de dire tu me plais en un sourire. Je veux trinquer avec lui et le laisser deviner les courbes, deviner les ombres, deviner la peau. Je veux l’attente de l’appel, du message, d’un rendez-vous, d’une soirée, d’un moment où je sais que je vais le voir, de la tenue parfaite, de la coiffure parfaite, des sous-vêtements parfaits, juste pour la confiance. . Je veux qu’il soulève mes cheveux pour caresser ma nuque, je veux une main sur mon cou, sur ma taille, quand il s’approche pour m’embrasser.

J’veux la chaleur soudaine au ventre quand je le vois, quand il arrive, quand il s’approche. Quand son nom apparaît sur mon portable. Je veux avoir le doute du est-ce un jeu, est-ce que je lui plais vraiment, avoir le doute du pourquoi pas. Je veux l’appréhension du on le sait tous les deux, on ignore juste comment, à quel moment précis.

Je veux le cœur qui saute quand son nom apparaît sur mon portable, je veux le sien qui s’inquiète si ma réponse se fait attendre.

Et puis aussi, et puis surtout.

Je veux la suite.

La découverte. Quand ça devient normal de se voir. Quand on ne se demande pas si on gène l’autre avant d’appeler, quand on sait qu’il sera content de voir notre nom. De nous voir.

Je veux la complicité, les rire à deux comme des idiots, je veux les bagarres stupides, les pics stupides, les regards complice en public qu’on est les seuls à voir, le regard bienveillant du « on a pensé pareil », le regard qui nous laisse seul au monde même si on est 12 autour d’une table. Le regard qui prouve qu’on est quelque chose, que peu importe qui est avec nous, on compte quand même. On compte vraiment.

Quand il respire notre odeur. Mon odeur.

Quand il caresse mes cheveux.

Quand il parle avec les yeux, quand il parle avec ses mains sur ma peau.

Quand sa peau me rassure.

Je veux les nuits à l’habitude, quand on n’a plus peur de dormir, quand on se réveille la nuit pour mieux se recoller contre lui, quand on le sent nous prendre dans ses bras pour mieux se rendormir.

Je sais pas qui, je sais pas quand.

Je suis patiente, je suis bien.

Mais quand même. T’es le bienvenu.

Posté par Ljubljana à 10:19 - Dans la vraie vie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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